Dorine

Il était une fois mon blog

Samedi 31 mai 2008 à 17:54

Il n'y a rien de pire pour moi que de ne pas reussir à écrire, ce n'est pas le syndrome de la page blanche, ce n'est pas que je suis à court d'idée, j'ai toujours 3000 idées à la seconde, mais je n'arrive pas à écrire.

Tout ce que j'écris ça sort de moi, de mes tripes, c'est directement branché sur mon état, mes envies, mes plaisirs, ce que j'aime et je déteste. J'ai eu une période où j'écrivais que des trucs triste, j'étais influencée par les O.S. de nouchette, comme le pays des rêves que je viens de publier.

Hier, le premier des derniers cours de l'année est arrivé sans que je ne m'en rende compte, dans deux semaines c'est les vacances, enfin c'est un grand mot, le 20 j'ai l'écrit de français et le 23 l'oral (je passe encore première ou presque). Bien que pour moi ça ne soit qu'un entrainement vu que je refais une 1ere l'année prochaine, je stresse quand même...

Hier c'était le dernière fois que j'avais à supporter un cours d'histoire en dernière heures du vendredi, cour tellement agité que la prof nous à imposé des places, étant très sage et attentive (si si), je me suis retrouvé à côté d'un enérgumèn dont l'objectif est de laisser son sac sur la table et de ne rien en sortir de l'heure. Heureusement ce cour n'a lieu qu'une fois par quinzaine et c'était le dernier. En plus pour bien finir l'insuportable n'a pas respécé le plan de classe et s'est assis au milieu de deux se ces insuportable copain et a été viré au bout d'1/2 heures.

J'aime pas les fins, même les fins des cours me laisse un peu nostalgique, c'est passé si vite.

Et puis en plus y'a pas que ça qui me turlupine, je crois bien que je suis amoureuse... Je suis dans un tel bordel sentimentale depuis je ne sais combien de temps. Je sais pas si je l'aime et je ne veux pas le savoir, je ne veux l'aimer, je préfère encore être pathétiquement, désépérement amoureuse de Manon. Je ne veux pas être amoureuse, pourquoi je tombe toujours amoureuse de la personne qu'il ne faut pas ? Pourquoi je tombe amoureuse, je ne veux pas être amoureuse, j'aimerais avoir le coeur leger, ne ressentir que de l'amitier, être comme Lise, ne jamais avoir été amoureuse.

Moi je veux découvrire ma princesse charmante un beau jour de printemps et découvrire que je l'aime lorsqu'elle m'embrasse, j'en ai marre de tomber amoureuse de fille hétéro, ou de mec déjà casé...

J'écoute No Woman No Cry en boucle, je ne sais toujours pas ce que veux dire le reste de la chanson... Même si Bob Marley chante de ne pas pleurer, quelques larmes coulent quand même, parce que je ne suis pas une femme mais une toute petite fille qui a un peu peur.

Bordel rangé dans : Ma vie passionante

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Mlle Isuzu pour vous servir

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Lundi 26 mai 2008 à 17:21

J'ai enfin rattraper le retard que j'avais dans mes brouillons d'articles, alors je vais dire en bref tout ce qu'il c'est passer depuis... j'en  sait rien en fait,bon bref.

J'ai eu 13 à l'oral blanc de français, 14,5 à l'écrit...

2,75 et 7 en maths

2,5 et 4 en physique-chimie

4,75/15 et 6,5 en svt

et 16,5 en histoire.

Sexe story à repris pour mon plus grand bonheur, je passe mes journées à bouquinner où à écrie, je croule sous les mangas à lire. L'arret des notes à eu lieu vendredi, c'est la joie. Je fiche plus rien en maths et en physique-chimie depuis une semaine, et je ne compte pas m'y remettre, j'ai discuter pendant plus d'une heure ou téléphone avec Thomas vendredi soir, il est 3 sur 13 à son concour de court-métrage, je lui ai dit que j'allais passer en ES et on à bien blablaté... Je commence à chercher ce que je vais bien pouvoir mettre pour le dernier jour, la pluie ne mine pas mon morale, même sans beau temps ça sent la fin de l'année...

Que du bonheur !

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Dimanche 25 mai 2008 à 15:13

jeudi 15 mai, 2min et 30 seconde plus tard

Je viens à peine de finir de décapité ma paquerette qu'un homme vient me parler (heureusement il n'a pas vue ma paquerette). Il est noir et avec un bel accent il me demande si je suis française. Je lui répond que oui et je lui demande pourquoi il me demande ça, et il me répond qu'il n'a jamais vue une française avec les cheveux aussi long.

A ce moment je songe qu'on me l'avait encore jamais faite celle là, et il continu à parler, il dit qu'il pensait que j'étais latino américaine, et que comme il avait ses études à Cuba il voyait là une occasion de parler espagnol. Je lui dis que mon père est iranien et que c'est pour ça que j'ai les cheveux très noir... Il me dit qu'il s'appelle Fidelito et qu'il est Laval pour 8 mois, il me propose son amitié.

J'accepte, et je lui demande qu'est-ce qu'il fait sur laval, il ma dit qu'il est éducateur sportif, kiné, qu'il travail dans différente association et qu'il aime bien notre maire Guillaume Garot, qu'il est socialiste et contre Sarkozy. Il me plait bien celui là, il continu à parler et il me dit qu'il est aussi prof de karaté, je lui dit alors que j'en fais et on se rend compte qu'il donne des cours au dojo où je suis... C'est plutôt marrant comme coïncidence, je lui propose de venir à la manif qui à lieu dans les 2h, et il me dit qu'il essera...

Je me retrouve avec le numéro de portable et l'adresse de ce Fidelito...

Le monde est plein de petit hasard, si à cause de la grève la bibliothèque n'avait pas été fermé jusqu'à 14h, j'aurais été à l'intérieur et on ne se serait jamais croisé, si j'avais eu les cheveux attaché, il n'aurait jamais vu qu'il était si long et il ne serait pas venu me parler, et si j'avais écouté mon cerveau qui avait peur de cet inconu je n'aurais pas accepté son amitié. Mais comme j'avais l'impression et le sentiment qu'il était sympatique et pas dangereux, j'ai accepté, il n'avait pas l'air d'être méchant. Mais je ne suis pas completement naïve quand même, il m'a proposé de m'emmener à la manif en voiture, et j'ai refusé, c'est pas parce qu'il à l'air sympa et que je viens de discuter 10min avec lui que je vais monter dans sa voiture. Alors j'ai dit que je devais retrouver quelqu'un...

J'essais de prendre un peu de recul par rappot à ce qu'il vient de m'arriver, je ne sais pas trop comment réagir, j'ai demandé à Jean, mon prof de karaté,  le lundi qu'il suit s'il connaissait Fidelito, et il m'a dit que oui, il l'avait croisé une fois et qu'il était bien professeur le mercredi...

J'en ai parler à Mélanie qui n'a rien trouver de mieux que de se marrer, je ne sais toujours pas quoi faire, ce que je dois lui dire si je lui envoit un mail... La dernière chose qu'il m'ai demandé c'est si j'avais 18 ans, je lui ai dit que j'en avais que 16... Que j'étais au lycée et que je révisais pour mon contrôle, alors il m'a laisser dans mon bouquin d'histoire, alors que bien sûr j'ai été incapable de me remmetre le nez dedans...

Je ne sais pas quoi faire, quoi dire, il n'a pas mon adresse email, ni mon numéro de portable, un chance pour moi, c'est moi qui ai les clés en main...

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Dimanche 25 mai 2008 à 14:51

arcticle datant de jeudi 15 mai

A l'ombre de la salle polyvalente, assise au milieu des paquerettes, en attendant que la bibliothèque ouvre, je révise mon histoire pour le contrôle du lendemain. Je ne resiste pas à prendre une paquerette et comme une gamine réciter la comptine :

- Un peu

-Beaucoup

-Passionemment

- A la folie

Cacher derrière ma trousse j'assassine peu à peu la pauvre la petite fleur...

Et après quelques instant de torture, le verdic tombe, à la folie.

C'est le score tant attendu et pourtant, j'ai fait ça sans penser à personne.

Dommage...

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Samedi 24 mai 2008 à 18:39

article non daté

Je ne sais absolument pas pourquoi je parle de ce rêve ici, ce n'est qu'un rêve taré de plus dans mon palmares... C'est vrai que celui-ci je n'aurais rien contre le fait qu'il se réalise.

Tout commence par un jour d'été au lycée, c'est le dernier jour et je porte une robe blanche et tout le monde est en costar. Jusqu'ici on pourait croire que c'est juste un petit délir de fin d'année, le problème c'est que c'est une robe de marriée que je porte... Ca se passe devant le CDI, en plein milieu du passage y'a une table avec des formulaire de mariage et autour de moi ça grouille dans tout les sens et ça sent les dernier préparatif. Emilie est derrière la table au formulaire, avec l'écharpe tricolore, apparament elle a emprunté le rôle de son père pour me marrier moi et... Et bien je ne sais pas comment elle s'appelle mais elle est très belle. Ma future femme veux avoir Thomas comme témoin et moi je ne suis absolument pas d'accord parce que je veux comme témoin pour moi, et celui-ci qui est là comme par miracle décréte qu'il ne peut pas être témoin parce qu'il joue les caméraman. Ma belle choisi alors Mélanie et moi Agathe qui arrive tout droit de Rousseau comme par miracle, apparament les rumeurs du mariage devienne de plus en plus importante. Le piano de la salle de musique à été transporté ici, c'est Flavien qui est derrière et qui commence à jouer la marche nuptiale, assiter de tout les musiciens et de leurs instrument respectifs, y'a même Jean (mon prof de Karaté) et son saxo. Thomas caméra en main film tous ça en rigolant, ma belle est en costume, ça lui va à ravir, elle attend derrière la table, Virgile, qui apparament joue le rôle du père de la marié m'emène jusqu'a elle. La musique s'arrête et  Emilie commence son discour tout en essayant de retenir un fou rire. Elle conclu "Par les pouvoirs que j'ai emprunté, je vous déclare épouse et femme !" L'assemblé explose de rire, une bonne moitié des élèves du lycée sont là et rigole bien, il y en à même qui prenne des photos avec leurs portable. Emilie qui a enfin arrêter de rire, ajouté " Vous pouvez embrasser votre mariée". J'embrasse ma, desormait, femme et elle lance le bouquet, je crois bien que c'est Lise qui le rattrape. Les temoins signe, et on fait des photos sur les marches du CDI, puis on monte à la salle 707 où la fête continu. On ouvre une bouteille de champagne et bouchon sort par la fenêtre...

Je me reveille, les mots je vous déclare épouse et femme tonne encore dans mes oreilles, c'est la meilheur celle là ! Le mieux c'est que le visage de ma très belle épouse m'est totalement inconuet s'efface peu à peu de ma mémoire alors que je remonte le fil de l'hisoire de mon rêve tordu. Je ne sais même pas son nom, apparament elle connaissait Thomas, et elle était super mignone et je l'aimais beaucoup. Enfin ce n'est qu'un rêve e plus. Le plus marrant c'est qu'il y a une chose de vrai, la photo de groupe sur les escaliers, c'est là qu'on à fait la photo de classe...

Et dire que j'avais dit que je marirais jamais ^^ ! Enfin j'ai toujours précisé, je n'aurais jamais de mari, une femme pourquoi pas ! ^^

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Samedi 24 mai 2008 à 17:48

arcticle datant de dimanche 11 mai

Je brouillone en directe de la bretagne, pour une fois il y fait beau, peut être que c'est parce que je suis à limite Sud...

J'écris à l'ombre d'une tente monté sous les cris et ennervement, elle est un peu bancale, bien moins belle que l'autre en face. L'autre en face c'est celle de mes parents, elle est plus petite mais elle se monte en 10 seconde, comme dans la pub, On n'a juste pas encore trouver comment la jeter pour qu'elle se deplie toute seule.

J'ai quitté la plage pour cause de mal de tête, resultat j'ai pris ma douche tranquille et je prends le temps d'écrire. J'ai l'impression d'être ressorti de la douche plus sale que j'y suis entrée, j'ai su platre dans les cheveux qui provient surment du mur, je sais que j'ai les cheveux très long et qu'ils trainent un peu partout mais quand même !

Je suis loin d'être dépaysée, entre mickey 3D dans les écouteurs, et des fanfics son mon crayon, il ne manque plus qu'un ordi et une pile de manga...

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Samedi 24 mai 2008 à 17:40

Ca y est c'est fait, c'est comme un passage obligé, comme un preuve qu'on sait lire...

Mon petit frère, le plus petit vient de me demander ce que ça veux dire The End (prononcez Te Andeu) à la fin des dessins animés.

Qui  n'a jamais demandé ce que ça veux dire Te End ? Qui ne c'est jamais retrouvé confronté à des mots qui une fois lu reste sans signification ?

Et voilà mon frère en train de grogner contre les Anglais... C'est vrai que personne ne prend le temps de traduire des cartoon muet...

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Samedi 24 mai 2008 à 17:34

Aucune idée de la date de cet article, brouilloné surment entre le 5 et 15 mai ...

Je l'ai revu et reconnu tout de suite, le petit garçon qui lisait Harry Potter dans le bus. Je le perds de vue une fois entrée dedans et me plonge dans la modification de Michel Butor, un livre soit dit en passant géniale. Au moment de descendre je l'aperçois assi en train de lire un pavé. Je me dis alors que le livre qu'il li je dois sûrement l'avoir lu, c'est probablemnt encore un bouquin fantastique. Je sort du bus et regarde par la fenêtre ce que je peux apercevoire du bouquin, et je reconnais immédiatedment le bout de couverture que je peux distinguer. C'est Eragon, enfin plutôt le tome 2, l'ainé. Mon frère adore ce livre et est totalement anéanti par le retardement de la sorti, je suis sûr qu'il s'entendrait bien avec mon frère ce gosse, ils doivent avoir le même âge, à peu près.

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Samedi 24 mai 2008 à 17:27

article multi-daté, il se rallonge au fil du temps

Alors que je ne suis pas toujours remise du précédent vide, voilà qu'on m'en annoce un deuxième, sexe story c'est fini. Je lis le dernier chapitre, c'est grace à ça que j'ai connu LN et Soledad...

Et le vide continu, la fin de Naheulbeuk s'ajoute, et les manques en tout genres n'en finissent pas. Je suis accro, dépendante, je suis une drogué, et pourtant, aucun de ses produits que je consome ne sont interdit ou porte un avertissement.

Je suis dépendante de mon stylo, accro au fanfuc et drogué au manga. Sur les jeux vidéo il y a un avertissement : peux entrainer un dépendance, mais je n'ai jamais été accro à un jeux vidéo, je finis toujours au bout d'une heure ou une heure et demie au grand maximum, par jeter la manette parce que j'en ai marre. Mais pour les manga je peux en lire sans m'arrêter, 3h, 4h sans m'en rendre compte. Il n'y a que les obligations du quotidiens qui me font redescendre sur terre, par exemple quand ma mère m'appelle pour venir à table, je me rend enfin compte du nombre d'heures qui sont passé et prend conscience que j'ai faim. J'ai été un peu accro au sims quand j'étais un peu plus petite, à l'époque je ne lisais ni fanfic ni manga, mais cette dépendance était bien moins accru que celles que j'ai maintenant. Je lis les chapitres de fanfics sans m'arrêter, il n'y a que mes frères qui me harcelent pour avoir l'ordinateur qui arrive à m'en déccrocher...

Ces petits vides qui me pésent tant sont quelques part des preuves de ma dépendance, moi qui n'aime pas les petites mani et les habitudes chez les autres, je me trouve bien mal quand les miennes sont perturbée.

Eldorado à fermé, je ne sais plus où je vais me fringuer, c'est peut-être aussi une forme de dépendance...

J'ai lu lu dernier baudoin de la bibliothèque, je ne pourrais pas en lire d'autre avant longtemps, c'est un vide prévisible qui m'inquiète...

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Samedi 17 mai 2008 à 12:00

article datant de lundi 5 mai

Un vide, ce n'est rien qu'un vide qui plane au dessus de moi, juste un vide.

Je deteste ce vide, je sens ce que c'est ce vide, je n'ai aucun mal à l'identifier ce vide, il n'est juste qu'encore plus disproportionné que d'habitude. Ce genre de vide est courant et ridicule, c'est quand peu à peu une chose devient une habitude et prend sa place dans ma petite vie, et un jour c'est fini.

A chaque fois qu eje finis un livre, plus j'ai passé de temps à le lire, pplus je suis habituée, plus le vide est grand. C'est pareil pour les séries de manga, la fin au bout de nombreux est brutal, et le vide énorme, c'est une grande habitude d'attendre la sorti du suivant, et ne plus rien attendre est insupportable. Je commence à me remettre de la fin de fruits basket qui pourtant date. Les fanfics me causent les même soucis, à chaque fin, c'est une histoire de moins à consulter sur le site, c'est un manque, une impression d'oublier quelques chose. J'ai ressenti mon premier grand vide avec Love Mode, le premier Yaoi que j'ai lu, au bout de 12 tomes, de six mois de téléchargeage de chapitre par-ci par-là, j'arrivais à la fin. C'était devenu une habitude de télécharger un chapitre de temps en temps, quand j'avais le temps, et puis c'est moment où j'avais le temps sont devenu vide, trop vide, un vide à remplir, une habitude à remplacer... Et ainsi je m'éfforce de remplir chaque vide qui se créer et je deviens chaque jour de plus en plus accro, et le vide bien que rempli se sent toujours, parce que même remplacer il est toujours là, ce n'est pas le même univers, pas les mêmes personnages, le manque s'accru et je chercher encore de nouvelle histoire, et ainsi je lis de plus en plus et passe de plus en plus de temps à remplir mes manquent et mes vides.

Le problème c'est que pour moi les histoires fictives prennent trop de place, je m'attache trop à l'univers, aux personnages. Plus les personnages "vivent" longtemps avec moi, plus ils me paraissent vivant, ainsi Naoya et Reiji de Love mode, qui ont passé une partie de ma seconde avec moi étaient devenu réèl pour moi, je m'attendais à les croiser au hasard d'une rue, enfin non puisque l'histoire se passait au Japon, je m'attendais à les croiser un jour dans les rues japonaise. Tous les personnages de fruits basket étaient aussi devenu réèl pour moi, Nastuki, Shizuru, Mai et Mikoto de My Hime aussi. Tous ces personnages sont rentrés dans mes habitudes, ainsi ils tapissent les murs de ma chambre, sans parler de Nana, quand cette serie s'arretera, je serais dans un état abominable. Je parle des personnages à qui je me suis attaché en quelques semaine, My Hime et ses 26 épisodes n'ont durer que 4 semaines de vacances, et le manga sur papier très décevant m'a un peu soigné, mais pour les 12 épisodes de Loveless qui n'ont pas duré plus longtemps, ce n'est pas vraiment un vide, parce que le manga sur papier qui continu l'a remplacé, mais j'entends toujours cette phrase : buterfly ? I hate them. Je ne regarde plus les papillons de la même façon.

Imaginé avoir vécu pendant 8 ans au côté de personnages auquelles vous vous êtes attaché des les premieres pages, vous êtes habitué, et même plus que ça, vous avez plongé dans un univers parallèle et vous avez grandi à leurs côté, et un septieme tome marque la fin défénitive et inebranlable de 8 ans de vie avec eux. C'était plus que des habitudes, c'était un bout demon pays imaginaire, et plongé dans l'univers des fanfics le bout c'est agrandi. Pour faire passer le manque j'écris et je dessine, pendant des heures allongé sur mon lit je ne fais rien, crayon en main je regarde passer le temps... Je tombe en déprime pour un monde irréèl.

Et tout ça ne sont que des lectures, mes personnages à moi que j'écris deviennent tellement indispensable qu'il ne parte jamais, j'ai toujours dans ma tête un beau monde et mille pays imaginaire. La fin de ma première fanfic après 7 petits chapitres ma fait un vide, mais j'arrivais à une sorte de satisfaction de l'avoir enfin fini.

Pour le prix Clara 2008, j'ai écris une nouvelle, au départ je voulais écrire un roman, mais le temps manquait, alors faute de, en hate j'ai repris un début de chose informe que j'avais commencé à écrire en 3eme sur le cahier que j'avais eu à l'assemblé régionale de Murica. Et alors est rentré dans mes petites habitudes l'écriture en vitesse, la relecture, la correction, la réécriture, jusqu'a être un peu près satisafaite? La version finale et là, la poste était fermé alors je l'enverrais par internet, je ne suis toujours pas totalement satisafaite de ce que j'ai écris, je trouve encore certaine phrse encore trop laide, trop mal tournée. Mais le temps est fini, le version finale est parti, un vide immanse m'envahit, s'en est fini de Clara et Matis, s'en est fini des fautes corrigée, et aucune satisfaction n'est présente, je trouve que ce que j'ai écris est trop ordinaire. Il n'y a rien d'original ou de singulier, rien d'exeptionnelle qui puisse me faire gagner le prix. Mon bout de texte incalifialbe finira dansune poubelle des éditions Heloise Omerson.

Un grand vide et une grande insatifactionde moi même, une envie pourtant infatigable d'écire et une incomprehension totale de mes parents qui ne me vois pas quitter mon lit. C'est pour ça que je lis plusieur livre en même temps, que j'écirs plusieur chose à la fois , le vide m'est beaucoup trop terrifiant...

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